Le 26 mai 2016, la CNIL a été informée d'une faille sur le site du Parti socialiste. La plateforme de suivi des primo-adhésions était accessible librement par saisie d'une URL. Les contrôleurs ont pu y lire noms, adresses, téléphones, dates de naissance et adresses IP. Les moyens de paiement et les montants des cotisations figuraient aussi dans la base. Le parti a immédiatement corrigé après le signalement. Le contrôle sur place a relevé l'absence d'authentification forte et de traçabilité. Des données remontant à 2010 étaient conservées sans limite de durée. La formation restreinte a prononcé un avertissement public le 13 octobre 2016, sans sanction financière. Le tableau CNIL mentionne à tort une sanction pécuniaire pour cette décision.