Le 10 juin 2024, la CNIL a prononcé une amende de 5 000 euros à l'encontre d'une boulangerie, dans le cadre de la procédure simplifiée. Les manquements retenus : minimisation insuffisante des données de vidéosurveillance, traitement non licite et défaut d'information des personnes. La dénomination n'est pas publiée ; les données concernées sont les images du dispositif vidéo. Dans son communiqué du 8 octobre 2024 couvrant cette période, la CNIL rappelle que la surveillance vidéo permanente, non justifiée par des circonstances exceptionnelles liées à la sécurité ou au vol, porte atteinte au principe de minimisation.