Le 12 décembre 2013, la CNIL a infligé une sanction pécuniaire publique de 10 000 euros à des ambulanciers en raison de leur dispositif de vidéosurveillance : défaut de formalités préalables, défaut d'information des personnes et absence de réponse aux demandes de l'autorité. Le montant, absent du tableau actuel du site CNIL, est établi par la version archivée de la liste officielle des sanctions. La dénomination n'est pas publique. Ce dossier s'inscrit dans la doctrine constante de la CNIL sur la vidéosurveillance : dispositifs déclarés, personnes informées et réponses effectives dues à l'autorité de contrôle.